Paul A. Horguelin

Roxton Falls

1930 - 2019

À Granby, le 11 mai 2019, est décédé à l`âge de 88 ans, Monsieur Paul A. Horguelin, époux de Hélène Tessier-Lavigne, demeurant à Roxton Falls.

Outre son épouse, le défunt laisse dans le deuil ses enfants : Thierry (Marie-Luce Bastin), Christophe et Pascale, ses petits-enfants : Marc, Antoine et son arrière-petit-fils Isaac. Le défunt laisse également dans le deuil son frère et ses sœurs : Marc (feu Maria Polychronopoulos), Nicole (Alban Hassoux), Viviane et Christiane (feu Jean-Claude Oger)  ainsi que plusieurs beaux-frères et belles-sœurs, neveux, nièces et autres parents et amis. Monsieur Paul A. Horguelin a été incinéré au Crématoire Lalime.

La famille de Monsieur Horguelin recevra vos condoléances en l’église Saint-Jean-Baptiste de Roxton Falls, le samedi 25 mai 2019 à 9 h et les funérailles seront célébrées ce même samedi à 10 h 30.

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7 messages reçus

  • Il est difficile de trouver les mots pour traduire ce que l'on ressent en pareille circonstance, mais sachez que nous sommes avec vous en pensée et que nous vous offrons nos plus sincères condoléances. Membres de l'Assemblée de Fabrique de la Paroisse St-Jean-Baptiste de Roxton Falls

    — Les membres de
  • Monsieur Horguelin, mon professeur dans le programme de maitrise en traduction, puis mon voisin de bureau quand j'ai été nommée professeure au département de linguistique et de traduction a toujours fait mon admiration. Il a été un pionnier et a permis à la traductologie de prendre son essor. Grand défenseur de la traduction comme discipline universitaire, fin connaisseur des subtilités de la langue française, des tournures, formes stylistiques et pragmatiques qui doivent mettre le traducteur / rédacteur en alerte, excellent pédagogue, ses travaux m'ont inspirée. Son cours - et son manuel - Histoire de la traduction - notamment m'ont permis de placer la pratique de la traduction dans l'histoire universelle des idées, des courants littéraires, des échanges commerciaux, des développements historiques - de la naissance de l'écriture et aux technologies de l'information et à la traduction automatique. Paul donnait à la traductologie ses titres de noblesse, à l 'image de sa personne. J'ai eu le bonheur de le côtoyer. J'adresse mes condoléances aux membres de sa famille et regrette de ne pouvoir être présente pour les funérailles à Roxton Falls. Paul sera dans mes pensées.

    — Jeanne Dancette
  • J'ai eu l'honneur d'avoir eu Paul Horguelin comme professeur la dernière année où il a enseigné. Modèle de rigueur et d'érudition, il a formé toute une génération de professionel(le)s de la traduction et de la révision qui ont contribué à la réputation internationale du Québec en matière langagière, et il a grandement inspiré ma propre pratique d'enseignement. En ces temps de grands changements dans le monde professionnel et universitaire, je ne saurais dire combien la haute estime qu'il avait de la pratique de la traduction, son engagement et son intelligence nous manquent. J'ai été heureuse de pouvoir le saluer lors d'une des dernières fêtes de Noël du Département de linguistique et de traduction qu'il avait honorée de sa présence. Puisse-t-il reposer en paix maintenant et pour toujours. À sa famille et à ses proches, j'adresse mes plus sincères condoléances et regrette sincèrement de ne pouvoir me déplacer pour les funérailles.

    — Sylvie Vandaele
  • Désolé, je ne pourrai être présent à Roxton Falls le 25. Par contre, je garde de ce grand professeur de traduction un souvenir impérissable. Ses enseignements, ses conférences, ses écrits, sa rigueur intellectuelle et tout ce qu'il a apporté aux membres de notre profession (notamment aux étudiants de la promotion de 1971, à l'UdeM), constituent, à mon humble avis, une grande partie des fondations sur lesquelles reposent les professions de traducteur, terminologue et interprètes au Québec aujourd'hui. Un grand merci et chapeau bas à ce fier pionnier pour qui j'éprouverai toute ma vie un grand respect. Mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

    — François Gauthier
  • J'offre mes plus sincères condoléances à toute la famille de Paul Horguelin, mon professeur à l'Université de Montréal, dont je garde le meilleur des souvenirs. C'est lui qui m'a fait découvrir l'histoire de la traduction, il y a plus de 50 ans et m'a initié à la traduction. Puis nous sommes devenus amis, mais l'éloignement, hélas, n'a pas permis que nous nous voyions très souvent. Je ne pourrai pas me rendre à Roxton Falls pour les obsèques, mais je serai avec la famille en pensée. Je souhaite à tous les membres de la famille, et à particulier à Hélène, de trouver la force et le courage pour traverser cette épreuve.

    — Jean Delisle
  • Mes plus sincères condoléances .

    — Micheline Vidal Provost
  • Je n'ai pas eu l'occasion de cultiver d'étroites relations amicales avec Paul Horguelin. En revanche, parmi mes "aînés" au département, il est l'un des collègues pour qui j'ai toujours gardé une franche admiration; et je crois qu'il me le rendait bien. Durant mon bref mandat comme directeur de département (1986-1988) et, par ailleurs, chaque fois qu'il y avait des sujets de recherche ou des projets d'intérêt commun, je pouvais compter sur ses critiques constructives, sur sa compétence, sur son prestige dans le milieu de la traduction, sur sa collaboration efficace et sur son assiduité. En assemblée départementale, ou en tête-à-tête dans mon bureau, alors que les projets de développement ou de consolidation se bousculaient en linguistique et philologie comme en traduction, avec les écueils que l'on peut deviner, Horguelin arrivait souvent avec de fines analyses et des solutions aux problèmes parfois aigus. Nous n'étions pas toujours d'accord. Mais, j'ai eu maintes fois l'occasion d'admirer sa probité intellectuelle et sa rigueur : quand il jugeait que c'était "faible" voire "nul", il n'usait pas du langage diplomatique pour le faire savoir et proposer des corrections si possible. Je retiens surtout le fait qu'il mettait toujours l'épaule à la roue et qu'on pouvait compter sur lui chaque fois qu'il croyait pouvoir contribuer au succès des projets approuvés par l'assemblée ou par la haute direction. Enfin, à l'instar d'un noyau de collègues comme feu Blake Hanna, Paul Horguelin a toujours été, à mon avis, l'un des garants de la qualité de la formation, de la haute tenue des jurys et de la rigueur de l'évaluation dans nos programmes de traduction et, à l'époque, de celui bi-disciplinaire de terminologie. Mes condoléances à sa famille. Je salue sa mémoire.

    — Nathan Ménard