UL Ubald Lalime | Complexe Funéraire
Les rituels funéraires évoluent au fil du temps, mais leur raison d'être reste inchangée. Ils contribuent à faciliter le deuil, tant chez les adultes que chez les plus jeunes. C'est dans cette évolution de notre société moderne que se situe la crémation.
Une nouvelle approche: La crémation

La crémation consiste à réduire le corps en cendres. Le corps de la personne décédée est déposé soit dans un cercueil ou dans un contenant de crémation, selon le choix établi. Par respect pour la personne décédée, le corps est incinéré avec le cercueil ou le contenant de crémation. Chaque four peut accueillir un seul cercueil à la fois.



Le corps est brûlé sous l'action de la température élevée variant entre 1 000 et 1 200 degrés Celsius du four crématoire pour ainsi être réduit en fragments d'os. Par la suite, ceux-ci sont broyés en minuscules particules appelées maintenant des cendres.



Avant la crémation, le cercueil est clairement identifié, ainsi que l'urne destinée à recevoir les cendres. Suite à cela, aucune confusion ne peut se produire puisque cette double identification est transcrite sur un autocollant accompagnant l'urne qui sera remise à la famille. De plus, un médaillon numéroté est inséré avec les cendres.



Les cendres sont déposées dans une urne funéraire qui peut soit être conservée au columbarium, soit être mise en terre dans un cimetière ou encore disposée selon les volontés du défunt. «Il est toujours possible d'exposer le corps avant la crémation...» (Un baume pour le cœur, Josée Jacques, psychologue, Corporation des thanatologues du Québec)

L’exposition du corps

Les psychologues et les gens qui travaillent auprès des personnes endeuillées reconnaissent que la vue du corps, si pénible soit-elle, facilite le processus du deuil.



En effet, la personne qui voit le corps du défunt et qui passe quelques moments en sa présence a plus de facilité à prendre conscience de la perte et à intégrer son caractère définitif.



De plus, la vue du corps préalablement embaumé favorise l’expression émotive et, par la suite, un apaisement intérieur.



Certains décident d’omettre ce type de rituels à cause des circonstances du décès ou par choix personnel. Il est alors suggéré de représenter le défunt par différents symboles : photo, chandelle, jouets, objets significatifs, etc. pour permettre aux personnes affectées par cette mort de bénéficier d’un temps d’arrêt. (Un baume pour le cœur, Josée Jacques, psychologue, Corporation des thanatologues du Québec)




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